January 1st, 2005
La freak
"Death of Pinocchio", 1988.
J'en ai choisi une sans sang et sans cris, quand même. Mon humeur était à l'atrocité silencieuse, cette nuit. Je trouve ça pire, parce qu'on peut imaginer. Et quand on peut imaginer, j'imagine le pire. Celle-ci, je l'ai en petite carte postale dans un petit livre de reproductions sur cartes postales du même mec. On dirait un corps en décomposition avancée. L'enfance annihilée, mais oui. Comme c'est tragique, mes enfants. Regardez ce qui vous attend.

Helnwein. Si un jour il expose à Montréal, vous me le direz.